lundi 6 août 2007

Esprit libre

Au risque de me faire trucider par les incorruptibles vénérateurs du Soleil, je dis : Yé! Une journée de pluie!

Enfin une journée où je pourrai me taper des films et des épisodes sans culpabiliser de ne pas être dehors à profiter de ce trop court été. Enfin une soirée où je ne me sentirai pas cheap d’envoyer l’Élu tout seul promener le chien (parce que je suis une grosse patate et j’en ai les formes héhé) parce qu’il pleut et qu’on ne promène pas le chien quand il pleut. (Fait complètement absurde, j’adore promener ce chien sous la pluie. J’ai l’esprit de contradiction, que voulez-vous!) En plus, l’appart est ULTRA propre. Un peu plus pis on serait rendu à épousseter! J’époussette jamais avant que je puisse écrire mon nom dans la poussière, trop vache. Donc pas besoin de profiter du mauvais temps pour faire du ménage, pis pas de lavage non plus, on peut pas étendre le linge. Quelle journée magnifique!

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C’est la fête de l’Élu la semaine prochaine. Techniquement, je ne suis pas censée lui faire de cadeau, parce que, et c’était décidé dès notre première semaine en tant que couple, il y a de ça un an moins deux semaines, nous nous sommes faits le cadeau d’un barbecue. Mais je veux lui trouver un p’ti truc pas cher mais VRAIMENT cool… bombardez-moi de vos idées et je vous en reparlerai après l’important anniversaire (l’Élu lit ce blogue donc je ne pourrai tout de même pas vendre la mèche)

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Avez-vous remarqué à quel point mes titres n'ont souvent que peu de lien avec le contenu de mes billets? Juste pour vous dire, c'est voulu.

vendredi 3 août 2007

The metamorphose (suite)

En passant, si vous avez des suggestions de lecture que je pourrais inclure dans mes découvertes, lâchez-vous lousse pis je vous en redonnerai des nouvelles.

Moi je parle bilingue

Hier soir, après une journée écrasante, suffocante, étouffante, l'Élu et moi revinrent de chez les beaux-parents, où nous avions profité de la piscine et de la compagnie d'un oncle surprise. Trop fatigués pour faire quoi que ce soit, nous nous sommes installés devant les téléviseurs (pas le même, on n'a pas les mêmes goûts télévisuels). Je suis donc dans mon lit, avec 2 ventilateurs qui me brouent le toupet, en écoutant Futurama à Télétoon. Soudain, une pub de McDo. Je ne m'en rend pas compte sur le moment mais après 4 ou 5 secondes je me dis : «Ben voyons! Elle est en anglais cette pub!» J'attends encore, au cas où ce serait voulu, dans le style des annonces de Viagra, mais non, l'image d'un burger douteux remplace les acteurs et tout est écrit en anglais. Je vérifie avec mon trucs voir si la télé a pas changé de poste toute seule (ça arrive avec ExpressVu quand on oublie qu'on a programmé autre chose) mais à l'heure et quart, ça me surprenait. Mais non, c'était bien Télétoon. La pub s'achève avec le «I'm lovin it» de McDo et est suivi par une bonne vieille pub québécoise de je sais pu trop quoi.

HONTE! Sortez la loi 101!

Il doit y avoir des kids un peu partout au Québec qui n'ont toujours pas compris ce qui s'était passé....

jeudi 2 août 2007

The metamorphose

Je me suis transformée en rat(e?). En effet, depuis maintenant une dizaine de jour, j'ai retrouvé une forme que j'avais négligé depuis quelques temps : la rate de bibliothèque (à ne pas confondre avec l'organe). Vous vous souvenez de ce que j'ai dit à propos de mon album de finissant? Bon bien c'est presque vrai. En fait, je suis une droguée. C'est pour ça que je dois limiter mes phases d'addiction. Quand je plonge, je ne remonte pas souvent. L'Élu a même parfois piqué des crises de jalousie (jaloux d'un livre, non mais! moi je suis jalouse de sa guitare, mais une guitare, quand tu regardes ça comme il faut, ça a presque les courbes d'une femme).

Donc, l'Élu m'a prêté L'Attentat, de Yasmina Khadra. Excellent, je le recommande d'ailleurs. Et, bien sûr, ce premier péché en a entraîné un autre. J'ai fini l'Attentat en une seule journée (dimanche) et j'en voulais encore. Donc, lundi, je suis allé fureté chez Pantoute Basse-ville. Ma nouvelle idée était la suivante: je vais dans une librairie, sans aucune idée de base, et je fais le tour de la section Littérature étrangère. J'achète un roman qui m'accroche, soit parce que l'auter est familier ou que le titre m'inspire. J'ai le droit de lire la quatrième de couverture mais pas l'intérieur du livre. Une seule restriction: je ne peux acheter deux fois le même auteur sauf dans le cas d'une suite.

Donc, lundi, je suis allé à la pêche. Ma première prise fut : La servante écarlate, de Margaret Atwood. MAGISTRAL. J'ai adoré. L'histoire est complexe, l'information est révélée au compte goutte, par moment on oscille entre la réalité (du livre) et l'imaginaire de la narratrice/héroïne, la finale nous laisse sur notre faim (salope!!!) et le mélange des genre est à couper le souffle.

Forte de ce succès, je retournai chez Pantoute ce midi. Je craignais toutefois de ne pas pouvoir répéter l'exploit. Je suis donc ressorti avec La fiancée de l'Ogre, roman historique d'Henri Troyat. Je n'en suis encore qu'aux premières pages mais je sens que l'Élu va devoir se rabattre sur sa maîtresse encore pendant quelques jours...

mercredi 1 août 2007

Impertinence

Vous savez, parfois, ce blogue me fait le même effet que l'église. Quand je vais à l'église, c'est immanquable, j'ai un fou rire. Encore pire quand je sers la messe (pas de commentaires, je viens d'une p'tite place) et qu'un de mes oncles stupides me fait des grimaces (genre pendant l'enterrement de mon grand-père, leur propre père!!!!).

J'ai parfois envie d'écrire ici des obscénités burlesques. Des choses complètement puériles, adolescentes style pipi-caca-poil. Je me contrôle, bien entendu, mais je ne peux nier ces fulgurantes poussées de stupidité. Suis-je normale? D'où vient cette irrascible envie de faire quelque chose de totalement déplacé?

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Sans transition (Bernard Derome, here I come), la saga de mon escalier postérieur (arrière) se termine enfin. Les ptis bums en charge de sa reconstruction, amis des bums/dealers du RDC, ont tchoké sur la job et laissé mon proprio en plan avec une galerie à moitié complétée. Il a donc réussi à faire en une journée ce qu'eux n'ont pas fait pendant 2 semaines : me faire un escalier arrière. Gloire à toi ô dieu des marshmallow! Je vais enfin pouvoir envoyer le chien pisser dans la ruelle à nouveau.

À ce sujet, voici l'histoire de ce qui est arrivé ce matin, pendant que l'Élu allait faire faire ses besoins matinaux à Naslun. J'ai encore mes doutes sur la véracité de la chose mais bon.

Un petit mercredi matin d'août, un petit chien noir descend à tout vitesse du troisième étage, suivi par un homme qui peine à le rattraper. Enjoué et vif, le petit chien, qui aime tout le monde sans comprendre que tout le monde ne l'aime pas nécessairement, profite d'une porte de voiture ouverte pour se hisser sur les genoux d'un Gros gars tatoué. Le Gros gars tatoué, ébahi, n'a pas le temps de réagir. L'Élu non plus, il n'est pas encore arrivé au bas des marches (l'action a duré environ 8 secondes jusqu'à maintenant). Soudain, un cri TABARNA* (ouhhhh quelle censure!). L'Élu atteri sur le trottoir, trop tard. "YÉ ENTRAIN DE ME PISSER DESSUS!". Hé oui! Naslun, le chien qui ne contrôle ni ses émotions, ni sa vessie, lichait la face du Gros gars tatoué en déversant son pipi comme un pompier sur un feu de joie. Estomaqué, l'Élu remonte en vitesse. Il attrape un produit nettoyant et une guenille et redescend offrir un nettoyage au Gros gars tatouté. Celui-ci, encore sous le choc j'imagine, refuse en s'essuyant avec son gilet, qu'il donne à une jeune donzelle (très peu pucelle j'imagine) sur le siège arrière. L'Élu remonte en haut avec son chien incontinent pour ensuite passer dix minutes à convaincre une Marsouine toute endormie qu'il ne la mène pas en bateau en lui racontant l'épisode.

FIN

... j'ai mes doutes ...